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un Bayangam répond au laakam sur l'élection de Niat Ndjifenji comme Président du Sénat:

Election de Niat Ndjifenji comme Président du Sénat: MA RÉPLIQUE AU LAAKAM
Correspondance
DOUALA - 20 JUIN 2013
© Paul-Joel KamtchangCorrespondance
14 Réactions
Messieurs les signataires (Pr Luc Sindjoun Pokam et M. Shanda Tomne) de la sortie épistolaire de LAAKAM du 17 juin 2013, je suis au regret de vous annoncer, toute ma déception au regard du contenu de votre déclaration.
Messieurs les signataires (Pr Luc Sindjoun Pokam et M. Shanda Tomne) de la sortie épistolaire de LAAKAM du 17 juin 2013, je suis au regret de vous annoncer, toute ma déception au regard du contenu de votre déclaration. Je doute que les objectifs au premier degré de cette note, soient de nature à faire fléchir l’opinion nationale et internationale que vous tenez à témoin. Moi, digne fils de l’Ouest, honnête citoyen camerounais et respectable habitant du monde, vous interpelle sur la nature superficielle et complaisante de vos propos, d’autant plus que vous agissez au nom d’une communauté, à laquelle j’appartiens fièrement et dignement. Il est incompréhensible pour moi, que rendu à ce moment très critique de notre histoire, vous soyez encore à postuler pour que «Paul Biya est suffisamment sage et avisé pour prendre tout seul une décision d'une telle importance». Trente ans n’ont-ils pas suffit pour qu’on en arrive là ? vingt millions de Camerounais devront-ils éternellement se remettre à la magnanimité d’un régime qui s’est toujours trompé sur tout ? Si vous voulez mon avis, non et non, au grand jamais non !

En revanche, je reste pantois quant à l’orientation de vos propos et la politesse que vous convoquez si adroitement. De toutes les façons, que ce soit Jean Kuété qui en son temps dit-on, représentait l’Ouest ou le nouveau président du Sénat, personne n’a le profil de cet emploi ô combien délicat. D’ailleurs, personne des deux n’a jamais eu la stature sociologique de nature à rallier tout l’Ouest à sa propre cause. Comme eux, Sohaing André et Fotso Victor qui roulent tous pour le Rdpc dans le Koung-Khi qui est mon département d’origine, n’ont jamais été au chevet du plus pauvre habitant de Bayangam (mon village natal) ou de Bandjoun et les groupements qui constituent cette unité administrative. Ces personnalités, loin d’être au service du peuple, ont contribué à confisquer la démocratie et à aliéner notre culture. A travers eux, M. Biya Paul, prouve aux plus sceptiques que le bas peuple Camerounais en général et celui de l’Ouest en particulier ne fait pas partie de ses préoccupations majeures. Sur ces entrefaites, pour moi, il est venu l’heure plus que jamais de dire à M. Biya Paul, ci-devant chef de l’Etat du Cameroun ce que pense réellement l’Ouest de son magistère. Vous qui avez choisi d’être au devant de la scène, devraient être à la hauteur de porter tout haut ce que ne disent pas Niat Njifenji, Sohaing André, Fotso Victor, Jean Kuété, Madeleine Tchuenté, Jean-Claude Bouentchou, Maurice Tchuenté, Bernard Momo, Kontchou Kouemegni pour ne citer que ceux-ci. Faites demander à Niat, combien de jour sur sept, Bazou, l’un des arrondissements du Ndé a l’énergie électrique. Autant le dire, l’Ouest à longtemps souffert de ses positions, même les plus légitimes et les plus logiques. Il est inadmissible qu’en parlant des résultats d’un régime, 30 ans après, que les affidés n’aient que la liberté d’expression à brandir. Pourtant, c’est un secret de polichinelle que de dire que c’était après le discours de la Baule, la condition sine qua non, non seulement pour espérer rester au pouvoir, mais être l’ami du néo-colon.

N’étant pas tenu par une légitimité quelconque de parler au nom d’une éventuelle masse, je reste persuadé que c’est ce que pensent les jeunes camerounais opprimés et déçus de ma génération disséminés à travers le monde. Et c’est pourquoi, je vais le réitérer, comme je l’ai dit, il y a peu, que tous les Bamiléké pour peu que Marcel Niat Njifenji soit installé au perchoir du sénat appelle Paul Biya à se représenter en 2018, le font en leurs noms et ceux de leurs progénitures et non au nom de toute la communauté. Moi particulièrement, ne me situant pas dans ce sillage, je n’ai jamais appelé Paul Biya à se représenter à cette date. Je constate pour le déplorer, qu’ils ont la mémoire suffisamment courte et pour cela, ne devraient pas parler ou signer des documents de plaisance au nom d’une région qu’ils trahissent manifestement de ce fait. Je constate enfin, que certains fils de l’Ouest veulent entrainer sur des mauvais sentiers politiques et pouvoiristes, ceux qui ne demandent qu’à avoir de l’électricité en permanence, de l’eau potable ou d’accéder aux soins de santé de qualité sans être arnaqué par le personnel médical, d’avoir de bonnes routes, d’envoyer aussi sans risque de corruption, leurs enfants dans les grandes écoles avec intégration directe à la fonction publique, que leurs progénitures soient aussi recruté dans les grandes "boites" qui constituent le fleuron de notre économie. Ceci étant dit, si je ne m’abuse, relève bel et bien des préoccupations de base du pouvoir régalien de l’Etat. Ils ne devraient pas être tentés de suivre ce fameux « appel du peuple » fantôme devenu une stratégie d’interlope, de distraction et de perpétuation d’un pouvoir usé. Demander à contrario à avoir droit au minimum vital sans condition.


Paul-Joel Kamtchang 
Journaliste-Activiste

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Bayangam connecté à internet

Cameroun - Télécoms: Six villages de l'Ouest connectés à l'internet
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Yaoundé, 05 Août 2013
© Eric Vincent FOMOCameroon Tribune
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Le Minpostel y a inauguré les télécentres communautaires polyvalents la semaine dernière.
C’est un véritable contre la montre, pour utiliser le jargon du cyclisme, que le Ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel) a effectué jeudi et vendredi derniers dans six localités de la région de l'Ouest. Jean Pierre Biyiti bi Essama, en effet, inaugures six télécentres communautaires polyvalents (T(P) dans les localités de Bazou (Ndé), Bayangam (Koung-Khi), Bapa (Hauts-Plateaux), Fomopea, Newton Foto et Nkong-Khi (Menoua). Grâce à ces TCP, les populations de ces localités peuvent désormais se connecter à l'Internet dans l'arrière-coin et échanger avec des personnes installées aux Etats-Unis, par exemple. C'est par l'arrondissement de Bazou, sous une fine pluie, que Jean Pierre Biyiti bi Essam a démarré son périple. Il était accompagné par le Sg de la région de l'Ouest, Emile Mooh, les autorités administratives, traditionnelles ainsi que les élites.

Dans toutes les allocutions prononcées, le Minpostel a rappelé l'importance et l'objectif des TCR. Entre autres, permettre de communiquer à un prix abordable et sans discrimination aucune, réduire la fracture numérique entre zones urbaines et rurales; lutter contre la pauvreté dans l'optique du développement durable et s'insérer dans la société de l'information; générer des contenus locaux pertinents et adaptés pour inciter les communautés s'approprier les technologies de l'information; créer des emplois directs et indirects; familiariser les jeunes et femmes aux TIC, etc. Les TCP offrent divers services tels que l'impression des documents, le scanner, la téléphonie, le fax, la photocopie, le téléchargement des logiciels, l'hébergement des pages web, ou encore la radio communautaire.

Jean Pierre Biyiti bi Essam a exhorté les collectivités locales à sensibiliser les populations locales en vue de l'appropriation des technologies de l'information et de la communication, et de susciter leur adhésion au projet. De même, elles doivent veiller à l'exploitation et la gestion efficiente des infrastructures mises à la disposition du télécentre avec l'appui des élites, des Gic, des opérateurs économiques, des organisations féminines... Enfin, elles doivent veiller à la gestion rationnelle des fonds mis à la disposition du télécentre pour le démarrage des activités. Le Minpostel a promis d'apporter des solutions aux différentes doléances exprimées par les populations concernant la fourniture de l'énergie électrique, le salaire des employés des TCP, ou encore la création des radios communautaires dans certaines localités.

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SDFunanimité des délégués autour de Bernard Puepi

SDF-Ouest: Le contentieux des primaires se transporte au NEC
Le Messager
Douala, 09 Juillet 2013
© Guy Modeste DZUDIELe Messager
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A Bafoussam 1er, la candidature de Me Joseph Lavoisier Tsapy a été invalidée par le bureau conduit par son concurrent, Deffo Oumbe Sangong. A Poumegne (Bandjoun), Evariste Fosto Fopoussi, battu aux primaires, introduit un recours pour fraudes. Le Nec prévu ce mardi Bamenda a du pain sur la planche.
Les potentiels candidats du Front social-démocrate (Sdf en anglais) pour les élections municipales et législatives issus des primaires sont connus. Au niveau de la Commune de Bayangam, l'unanimité des délégués s'est faite autour de Bernard Puepi, géomètre et élite de la localité. Son franc parler et sa persévérance comme tête de liste du parti de Fru Ndi face à André Sohaing (respectivement en 2002 et 2007) ont plaidé à sa faveur. Par contre dans la commune voisine de Pete-Bandjoun, André Ouafo, pionnier du Sdf dans le Koung-Khi, a réalisé un comeback prometteur. Suite aux primaires, il s'est classé 1er, comme en 1997 d'ailleurs, devant Evariste Fotso Fopoussi. Celui-ci a contesté les résultats, estimant que son rival a fait revivre des cellules qui ne sont plus opérationnelles depuis des années. Il aurait introduit un recours à l'adresse de la commission nationale des investitures du Sdf qui se réunit ce mardi 9 juillet à Bamenda en marge des travaux du Nec.

Cette instance devra confirmer ou pas l'invalidation de la candidature de Me Joseph Lavoisier Tsapy, reste que durant la conférence élective qui s'est tenue le 03 juillet dernier au foyer Bandjoun de Bafoussam, la candidature de Deffo Oumbé Sangong a été choisie par une résolution de cette instance qui regroupait plus de 800 délégués. Le champion du Sdf à Bafoussam 1er et ses affidés estiment que Me Joseph Lavoisier Tsapy a déposé irrégulièrement sa candidature, parce que n'ayant pas fait des primaires au niveau de la cellule «Transparence» dont il est membre. Et selon des observateurs du landerneau politique local, la candidature de Deffo Oumbé Sangong a de fortes chances de succès. Car sa popularité auprès de toutes les couches sociales et son ancrage sociologique entre Bafoussam et Bamougoum sont des arguments qui laissent croire qu'il pourrait, cette fois, être investi tête de liste du Sdf pour les élections législatives dans la Mifi. Surtout qu'il officie au rang de commandant national adjoint des avant-gardes du Sdf. Frappé par des mesures disciplinaires, Siméon Serge Noumba, n'a pas fait acte de candidature.

Par contre à Bafoussam IIe, Marcias Ouetchoua, ancien Député à l'Assemblée nationale et coordonnateur départemental du Sdf dans la Mifi, est passé comme une lettre de la poste. Dans le département de la Menoua, Rachel Sonkin, candidate investie par la circonscription électorale de Santchou et M. Mezatio de la circonscription électorale de Nkongni sont les deux têtes fortes des 05 potentiels candidats du Sdf dans la Menoua. Et grâce à l'approche genre, Rachel Sonkin, coordonnatrice nationale des femmes sociales, croit que sa jeunesse et son statut de femme pourrait faire pencher la balance des membres de la commission nationale des investitures afin qu'elle soit positionnée comme tête de liste. A Fru Ndi et ses proches de trancher donc. Comme pour bien d'autres cas.

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Fotso dame le pion à Sohaing

Renouvellement Rdpc : Fotso dame le pion à Sohaing
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YAOUNDE - 12 AVRIL 2007
© Mutations
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Le maire de Bandjoun a réussi à positionner ses hommes dans la section du Koung-Khi aux dépends de celui de Bayangam.
Le président sortant, Dieudonné Wakam, ne briguera pas un troisième mandat à la tête de l’Organisation des jeunes du rassemblement démocratique du peuple camerounais (Ojrdpc) dans le département du Koung-Khi. Le poulain de André Sohaing a perdu devant Elie Djomo Toukam Bernardin. Ce dernier est soutenu par Victor Fotso. Résultat des votes : 275 voix contre 440. On a ainsi clôturé la phase d’une élection tenue le 10 avril dernier à l’esplanade de la préfecture à Bandjoun et relative au renouvellement des bureaux des organes de base du Rdpc dans la localité.

L’enregistrement de deux listes à l’Ojrdpc dans le Koung-Khi, traduit d’ailleurs le désaccord entre Victor Fotso et André Sohaing. C’est ainsi que les élections prévues pour commencer à 9h, ont accusé un grand retard. Trois heures de tractations dans le bureau du maire Victor Fotso pour parvenir à une liste consensuelle chez les jeunes. Sans succès. Le président de la commission départementale de renouvellement dans le Koung-Khi, Jean-Marie Aleokol, finit par conduire ses camarades au lieu indiqué pour le vote. Des indiscrétions font état de ce que, au cours du conclave, Dieudonné Wakam, président sortant de l’Ojrdpc, a refusé de désigner deux responsables de sa liste pour rejoindre celle de Elie Djomo Toukam, son challenger. La rupture est presque consommée. Le premier couac survient quand les organisateurs de l’élection demandent à Elie Djomo de rayer trois noms sur une liste qui en comptait 15, au lieu de 12 comme l’exigent les textes du parti. " Nous n’allons pas disqualifier l’autre liste. Retenons que nous militons tous au sein d’un même parti ", explique Jean Marie Aleokol. La tension monte quelque peu dans les différents états-majors.

Corruption

L’élection proprement dite, se transforme en un lieu de marchandage. Un bulletin contre 1000 ou 1500 Fcfa. Il suffit de le ramener à ceux qui tiennent le cordon de la bourse, d’un camp comme de l’autre. La nouvelle parvient aux oreilles de Jean-Marie Aleokol, qui sort de ses gonds et somment les éventuels corrupteurs d’arrêter leurs actions, sinon, a-t-il dit, je vous disqualifie. Dans l’intervalle, Fotso et Sohaing transpirent à grosses gouttes sur leur siège, au niveau de la tribune. Le vote s’achève sur la victoire de Elie Djomo Toukam. D’où des applaudissements nourris de la part du patron du groupe Fotso : " C’est moi qui ai voulu que Wakam ne se présente pas. Il le sait très bien. Mais, il n’a pas voulu désobéir à son patron (mentor), Sohaing André. Ça ne fait rien, il reste toujours mon fils. Je lui demande de tenir la main du nouveau président. Entre Sohaing et moi, il n’y a aucun problème. Le seul souci que nous avons, c’est que le Rdpc marche bien dans le Koung-Khi", avoue Victor Fotso.

L’homme d’affaires peut dès lors se frotter les mains. Surtout qu’il a placé tous ses hommes à des postes choisis. A l’Ofrdpc, trônera désormais Jacqueline Teta, troisième adjoint au maire Victor Fotso. Elle prend la place de Jeanne Magne Fotso, décédée il y a quelques mois. Jacqueline Teta a conduit l’unique liste élue à 97%. La section Rdpc, quant à elle, sera présidée par Albert Kouinche, Pdg de Express Union, un autre protégé de Victor Fotso. Il remplace à ce poste Augustin Fogue, tombé en bisbilles avec M. Fotso. L’unique liste présentée par Albert Kouinche a été plébiscitée à 97,68%. Parmi ceux qui composent sa liste, figurent Emmanuel Chatué (patron de Canal 2 International), Emmanuel Bopda Fodjo (Pdg Afrique Construction) et Médard Fogue (directeur de l’Iut-Fotso Victor).

Michel Ferdinand

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Le présumé assassin de Virginie Djemo arrêté à Bayangam

Bandjoun: Le présumé assassin de Virginie Djemo aux arrêts
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Douala - 15 Novembre 2011
© Blaise Nzupiap NwafoLa Nouvelle Expression
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Nestor Wafo est tombé hier matin dans les filets de la gendarmerie dans l’arrondissement de Bayangam, département du Koung-Khi. C’est par centaines que les habitants de la ville de Bandjoun, déterminés à voir l’homme qui a défrayé l’actualité dans cette unité administrative, se sont rendus hier à la brigade de gendarmerie où était incarcéré le nommé Nestor Wafo, 50 ans.
Nestor Wafo est tombé hier matin dans les filets de la gendarmerie dans l’arrondissement de Bayangam, département du Koung-Khi. C’est par centaine que les habitants de la ville de Bandjoun, déterminés à voir l’homme qui a défrayé l’actualité dans cette unité administrative, se sont rendus hier à la brigade de gendarmerie où était incarcéré le nommé Nestor Wafo, 50 ans. Seulement, rien que quelques chanceux ont eu l’occasion de mettre l’œil sur lui au moment de sa présentation au préfet du Koung-Khi, Jacques Obate. Menottes aux poings, il portait une chemise blanche et un pantalon noir. «C’est bien lui, Dieu merci», pouvait-on entendre dans la foule. C’est aux environs de 11h30 hier qu’il est tombé dans les filets des hommes en tenue, après plus d’un mois de cavale. «Wafo Nestor, alias Chemba, alias Ben Laden; fils de feu Kamgue et de feue Dzukou, aurait déjà été condamné à Nkongsamba pour meurtre et trafic d’ossements humains; individu extrêmement dangereux qui traîne derrière lui un lourd passé judiciaire…», Pouvait-on lire sur l’avis de recherches. A en croire le commandant de Brigade, Raymond Konde, l’arrestation de Nestor Wafo a été précédée de plusieurs fausses alertes au sujet de sa cachette. Finalement, c’est dans le village Bayangam, au lieu dit Tomkeu, en allant vers Bangou, que sa course s’est achevée. Informés de sa présence en ces lieux, les éléments de la brigade de Bandjoun ont mis sur pied un plan araignée pour le neutraliser.


Peur d’être lynché

Des dires de Nestor Wafo qui est en fuite depuis la nuit du 9 octobre 2011, il avait rendez-vous avec quelqu’un qui devait lui donner de l’argent pour se rendre à Yaoundé. «C’est à Yaoundé que je devais me livrer à la police, de peur d’être lynché par la population. J’ai préféré aller à Yaoundé parce qu’on ne devait pas me bousculer là-bas. Le CB (commandant de Brigade, Ndlr) ne m’a pas bousculé et il continue d’aller dans sa douceur», argue-t-il. Sur les motifs de son arrestation, Nestor Wafo dit à qui veut l’entendre qu’il ne sait même pas de quoi il est accusé. «Je ne suis pas présumé coupable. Je sais que j’ai eu un accrochage avec la dame dans la salle de dépouillement de l’urne au quartier Keng. En tant que président de l’auto vigilance, il y avait monsieur Kamdem Jean Marie qui était entièrement ivre et perturbait. Le président du bureau avait constaté qu’il y avait moins de votants et plus de bulletins dans les urnes. Il a demandé que tout le monde sorte. Le secrétaire du chef de quartier a demandé que je mette aussi Kamdem Jean Marie dehors. Ce que j’ai fait. Entre temps, j’étais à la porte pour empêcher que les gens entrent. C’est alors que cette dame est venue s’accrocher à moi en me disant «bandit, Nestor Wafo si tu tentes de me toucher demain notre benjamin sera là et il va te montrer». Je lui ai donné une gifle et un coup de pied. C’était à 19 heures. Elle est partie du lieu elle-même pour sa maison. A une heure du matin, je suis surpris qu’on me dise que «j’ai tué», explique-t-il.


Peur de lynchage

Sur les raisons de sa cavale alors qu’il ne se reproche rien, il fait savoir qu’il n’a pas voulu qu’on le filme devant le corps d’une personne qu’on l’accuse d’avoir tuée. «J’avais aussi peur d’être lynché par la masse. Quand il y a un cas de ce genre, il y a tension. On peut tuer pour regretter après… Actuellement je me retrouve seul alors que dans le bureau de vote il y avait plus de 50 personnes et ces gens sont encore vivants…», soutient-il. Il dit par ailleurs n’avoir jamais eu un antécédent avec la défunte à qui il avait même donné une parcelle de terrain qu’elle a cultivé pendant deux ans.

Même si Nestor Wafo reconnaît avoir fait la prison, il dit que ce n’était pas pour meurtre. «N’importe qui peut faire la prison et les dossiers sont là. Si j’avais fait la prison pour meurtre, on retrouvera dans les dossiers. J’ai fait la prison une fois pour vol ». Il dit n’avoir jamais porté les pseudonymes «Chemba » et encore moins «Ben Laden». Nestor Wafo est accusé d’être l’assassin de Virginie Djemo, morte le 9 octobre 2011, et dont la dépouille était discutée par le Rdpc et le Sdf jusqu’à son inhumation le 29 octobre dernier.

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